La pollution des océans

La pollution des océans

Parmi toute la pollution présente dans l’océan, les déchets plastiques représentent une grande majorité et malheureusement cela ne cesse d’augmenter. Il est désormais impossible d’ignorer la gravité de la situation et les images pouvant paraître choquantes, de détritus qui jonchent les plages et le bord de mer, en menaçant grandement la faune marine.

Cependant, les déchets qu’ils soient en verre, en tissu ou bien même en métal ne sont que le résultat des différentes activités humaines. Mais le Vent à la Française ne pouvait rester sans agir, ainsi il nous semblait essentiel de vous informer et de vous sensibiliser face à l’impact de la pollution marine car c’est un sujet qui nous tient particulièrement à cœur.

C’est en trouvant des solutions ensemble que l’on peut aller de l’avant, en progressant petit à petit. Notre philosophie repose justement sur le fait d’avancer ensemble, parce que seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.

 

Historique

L’apparition du plastique

Depuis le début de l’histoire humaine, l’Homme s’évertue à proposer et à développer des matériaux novateurs afin d’en dénicher des avantages qu’il est complexe voire impossible de trouver dans les matériaux naturels. Avant d’arriver à ces moyens alternatifs, certains matériaux proposaient des propriétés plastiques comme le chewing-gum ou bien la gomme laque. Mais ne suffisant pas pour une production et une consommation humaine, l’Homme a ensuite remédié à ce fait en modifiant chimiquement ces mêmes matériaux d’origine naturelle, afin d’en arriver au caoutchouc, au collagène et à la nitrocellulose.

C’est seulement il y a une centaine d’années environ que les plastiques modernes que l’on connaît actuellement ont vu le jour. En effet, l’un des tout premiers plastiques contemporains a été conçu grâce à Alexander Pares, en 1855. Initialement nommé Parkesine, il est possible de le distinguer aujourd’hui sous l’intitulé de Celluloïd.

En 1907, une autre avancée émerge puisque le chimiste Leo Baekeland fait l’invention du Bakélite, un plastique totalement synthétique qui a la possibilité d’être produit en série. Depuis ces inventions, de nombreux autres plastiques ont été inventés pour intégrer vos maisons, vos bureaux et même les véhicules dont vous faites usage.

 

Le plastique c’est quoi ?

Très apprécié pour sa légèreté, c’est un matériau durable qui résiste à toute épreuve, tout en offrant la possibilité de pouvoir concevoir des produits de grande taille avec un poids réduit et limité. Réputé pour sa longue durée de vie, il comporte une usure très lente et un entretien simplifié. En somme, le plastique est un matériau très pratique et économique car il résiste facilement aux chocs ainsi qu’aux diverses variations de température.

Cependant, pour obtenir cette matière plastique, il faut passer par la case de la transformation du charbon, du pétrole ou alors du gaz naturel. Pour mieux comprendre la diversité de plastiques existante, il faut savoir distinguer la catégorie des thermoplastiques, à savoir un plastique qui fond sous l’effet de la chaleur et qui se solidifie à l’aide d’un refroidissement. A contrario, la deuxième catégorie correspond aux thermodurcissables, dont la transformation demeure irréversible, c’est-à-dire qui est impossible de déformer.

 

Les ravages

Du plastique dans les océans

Malgré toutes ses qualités en matière de praticité, la suprématie du plastique commence à être contestée car les déchets plastiques impactent considérablement la planète, en la menaçant. En effet, une étude du WWF datant de 2019 évoque la gravité de la situation puisqu’il y a aujourd’hui ⅓ des déchets plastiques produits au rang mondial, qui se retrouve abandonné dans la nature.

Pour vous donner un ordre d’idées, ce sont environ 8 millions de tonnes de ces mêmes déchets qui sont issus des terres et qui se dirigent vers les océans. Malheureusement, les matériaux faits de plastique représentent jusqu’à 95 % des déchets aquatiques et marins, à certains endroits du globe.

C’est justement suite à ce dramatique constat qu’il a été conclu que les produits jetables devraient progressivement être retirés de la vente afin de réduire leurs empreintes environnementales. L’idée de la collecte et du recyclage a également émergé ces dernières années pour apporter des solutions concrètes.

 

Ravages des fils de pêche 

Dans la même lignée, il faut savoir qu’il y a environ 640.000 tonnes d’équipement de pêche tel que des filets qui sont abandonnés en mer, chaque année selon Greenpeace. Entre filets, gilets de sauvetage, cordes, c’est un véritable piège mortel pour la faune marine.

Ces déchets plastiques sont trop souvent ingérés par les animaux aquatiques qui finissent par s’étouffer avec. Ce n’est pas tout, car en venant s’échouer sur les côtes, cette accumulation de déchets met en danger chacun des écosystèmes ainsi que les multiples habitats des espèces animales.

 

Ce qu’on en fait aujourd’hui

La gestion du plastique sur notre territoire

Afin de rendre la propreté et la vitalité aux océans, de nombreuses réglementations ont été mises en place afin de veiller au bon traitement des déchets et des produits nocifs. Les réserves maritimes se multiplient et s’agrandissent pour contribuer à contrôler de manière très stricte la pêche, les pétroliers et tous les facteurs pouvant déverser des déchets dans les océans. Chacun de ces déchets aquatiques est désormais classé en fonction de sa taille, en étant flottant, échoué, immergé, solide ou bien persistant pour garantir une traçabilité exemplaire.

De nombreuses mesures de sensibilisation sont instaurées pour prévenir et informer de l’impact des dépôts de déchets plastiques. Le territoire met également de nombreuses actions, telles que la mobilisation d’un grand nombre de personnes pour ramasser les déchets ayant la fâcheuse tendance de polluer les mers et les océans. En se mobilisant ainsi de la sorte, il est alors possible de relever le défi du 0 déchet à l’échelle locale.

Supprimer les emballages plastiques à usage unique est également une des solutions pouvant contribuer à la réduction de la pollution marine. Ceux-ci peuvent alors être remplacés par des alternatives éco-responsables et durables. C’est ainsi à la source qu’il faut agir, en arrêtant dans un premier temps d’en surconsommer.

Il n’y a donc pas que lors de la journée mondiale de l’océan que l’on se doit d’agir pour l’environnement, mais bien au contraire, en respectant un recyclage et une consommation de matériaux recyclés, il n’y a rien de mieux pour venir en aide aux océans. 


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