L’histoire du Vent à la Française

Le début de l’aventure…

Tout a commencé autour d’un café, un après-midi, en septembre 2016.

Charles Tissier et Louis Chaumeil, à peine revenus de leurs vacances respectives, ont alors l’idée de créer des bracelets 100% made in France et décident de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Mais quel voyage les a mené à ce moment précis ?

Revenons au tout début. Les deux futurs fondateurs du Vent à la Française sont des amis de berceau et grandissent ensemble sur leur terre natale auvergnate. C’est le début d’un long bout de chemin parcouru ensemble, autour de valeurs qu’ils partagent.
Certaines de ces valeurs, ils les acquièrent dans l’effort, en jouant au rugby depuis leur plus jeune âge. Charles et Louis développent leur esprit d’équipe et comprennent vite que « seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». 

Après le Lycée, Louis part développer ses compétences à Tech de Co à Bordeaux et Charles étudie la gestion d’entreprise en DUT à Clermont-Ferrand. Avec un troisième ami qui a quitté le navire peu après le début de l’aventure, ils commencent à réfléchir à une idée et identifient les tendances du moment.

Les bracelets reviennent à la mode, le made in France gagne l’estime des français et la communication digitale semble être la clé du succès. 

Ils ont travaillé sur ce projet en parallèle de leurs études respectives et après de longues heures sur leur temps libre et une bonne dose d’abnégation, les premiers bracelets vendus furent une victoire avec beaucoup de significations.

Après avoir douté, et quelquefois échoué, l’expérience acquise et la persévérance les ont sauvés. Pourtant, les banques et les fournisseurs n’y croyaient pas, il ont eu du mal à être pris au sérieux et le choc générationnel s’est fait ressentir lors de l’amorçage du projet. 

C’est à ce moment là qu’un des membres de l’équipage quitte le navire, et que le soutien des proches et de la famille furent nécessaires. 

Mais finalement …

Première soirée de lancement, de nombreux compliments récoltés et 80 bracelets vendus ! Les deux amis savourent cette victoire ! Mais pour en arriver là, il a fallu faire des sacrifices. 

Ils ont investi tout leur temps (parfois même travaillé la nuit) et leur énergie pour développer Le Vent à la Française en auto-financement, sans avoir recours à un prêt ou une levée de fonds.

 

Pourquoi « Le Vent à la Française » ?

L’objectif de Charles et Louis est de faire voyager le made in France. Ils sont allés chercher dans la symbolique du voyage, la rose des vents, dont les branches permettent aux marins de se repérer.
Le nom est venu ensuite, Le Vent, car c’est le moteur du voyage, qui souffle dans les voiles des bateaux. Si on ajoute la fabrication française, on obtient « Le Vent à la Française », et ce nom leur a tout de suite beaucoup plu. 

Ils ont défini leur façon de travailler, 100% fabriqué en France ou rien ! Pour rester fidèles à leurs valeurs, ils ont pris plusieurs engagements. 

Le Made in France d’une part, vous retrouverez les raisons de ce choix dans cet article, qui permet de proposer de la qualité et de soutenir l’économie locale. 

La démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), en collaboration avec l’ESAT Pierre Doussinet de Romagnat. C’est un lieu et une entreprise que les deux amis connaissent bien, ils s’y sont rendus avec leur équipe de rugby étant petits pour prêter main forte aux personnes en situation de handicap travaillant sur place. Ce sont eux qui confectionnent et expédient les bracelets commandés sur notre site internet, depuis Janvier 2017. 

« Cette collaboration est une expérience incroyable, c’est une véritable démarche humaine qui a du sens pour nous » racontent Charles et Louis. 

Depuis Janvier 2019, une plateforme de dons a été mise en place sur le site internet pour soutenir deux associations, La Ligue Handisport AuRa et la SNSM dont les problématiques nous touchent particulièrement. 

Ces engagements font partie de l’image de notre marque, ce sont évidemment des arguments marketing mais qui ont un sens. Ce sont des actions concrètes qui reflètent les valeurs que nous souhaitons partager et inscrire dans la durée.

 

La suite de l’aventure

Le succès de la marque est surtout dû à la communauté que Le Vent à la Française a su rassembler sur les réseaux sociaux. Nous partageons les photos amateurs prises par nos followers  aux quatre coins du monde, bracelets au poignet.

C’est vous, notre communauté qui êtes les créateurs de contenu (à 80 %). Nous vous sollicitons régulièrement dans des sondages et écoutons vos envies, comme pour les casquettes 100% made in France pour lesquelles nous avons reçu 750 demandes. 

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous rejoindre !

Graphique représentant l’évolution du nombre d’abonnés sur Instagram

 

Grâce à votre engouement, nous avons recensé 30 000 clients la première année avec une centaine de commandes par jour. Fort de ce succès, nous avons lancé des bonnets dans plusieurs coloris, puis des chaussettes. 

Cette évolution logique nous amène vers un vestiaire 100% made in France, de la tête aux pieds ! 

Notre notoriété naissante nous a permis de participer à plusieurs évènements passionnants comme le Challenge Altigliss, la Course Croisière EDHEC ou encore le Salon du made in France (où nous serons aussi présents en 2019 !).

Ces rassemblements nous permettent d’accroitre notre visibilité mais surtout de vous rencontrer.

 

Aujourd’hui 

Deux ans et demi après le départ de cette folle aventure, nous enrichissons notre catalogue de produits, agrandissons l’équipe et multiplions les projets !

Nous proposons maintenant des casquettes 100% made in France, ainsi que des sweats et des t-shirts.

La barque est devenue un petit navire avec 8 collaborateurs à son bord, tout le monde partage les même valeurs et l’envie d’aller loin ensemble. 

Yann a rejoint le duo sept mois après le lancement, il est en charge des relations fournisseurs et du service client, c’est lui qui s’occupe de vous au téléphone ! 

En septembre 2018, Antoine et Pierre sont arrivés pour un contrat en alternance, ils sont respectivement chargés de la communication/évènementiel et du développement commercial BtoB.

Dans l’ordre, Pierre, Louis, Yann, Charles et Antoine

Enfin, nous avons accueilli Louis, Marlène et Elise, tous les 3 stagiaires, en développement commercial, graphisme et communication-marketing. 

Avec tous ces matelots surmotivés pour vous proposer toujours de meilleurs produits, nous pouvons également développer des projets exclusifs, comme notre collaboration avec Romain Bardet.

Nous continuons cette aventure avec plaisir et nous vous tiendrons au courant des nouveautés sur les réseaux sociaux ou sur le blog du Vent ! 

 

« Il n’y a pas de Vent contraire pour celui qui sait où il va »

L’équipe du Vent.

 

Pourquoi n’avons nous pas de labels ?

Les labels, comment ça marche ?

Un label est un marquage, un élément reconnaissable qui permet de garantir la qualité, l’origine ou la conformité avec les normes de fabrication d’un produit.
Il existe des labels pour tout type de produits, d’origines ou de caractéristiques. Mais ceux qui nous intéressent sont les labels associés au made in France.

Comment fonctionnent-ils et qui a le droit d’y prétendre ?

Il faut distinguer les différentes annotations que l’on trouve sur les produits.
On retrouve tout d’abord la classique mention « made in France » qui n’est pas un label vérifié.
Pour avoir le droit d’écrire « made in France » sur un produit, il faut que « la dernière transformation ou ouvraison substantielle ait été réalisée en France ».
Autrement dit, un produit dont toutes les pièces sont produites dans un autre pays et finalement assemblées en France peut prétendre à cette mention.
Même si cela part d’une bonne intention il faut rester vigilant sur les produits et les marques surfant sur le frenchwashing (se prétendre faussement français) pour redorer leur image et justifier des prix parfois excessifs.

 


De manière plus crédible, on retrouve le label «
Origine France Garantie ».

Pour avoir le droit d’apposer le logo, il faut remplir les conditions suivantes :
– Le lieu où le produit prend ses caractéristiques essentielles est situé en France.
– Au moins 50% du prix de revient unitaire est acquis en France.

C’est un label qui bénéficie d’un contrôle plus poussé et qui est donc plus fiable. Cependant, pour la première option, il n’existe pas de contraintes sur les caractéristiques jugées « non-essentielles ».

Dans le deuxième cas, il reste 50% du prix de revient unitaire (c’est-à-dire la moitié de ce que coûte chaque article à produire) qui peut être acquis ailleurs qu’en France.


Le
Label EPV ou Entreprise du Patrimoine Vivant, est une reconnaissance de l’état pour distinguer les savoir-faire artisanaux ou industries d’excellences.
C’est un label que nous apprécions beaucoup et qui met en lumière les plus précieux savoir-faire français. Notre fournisseur de médailles à Dardilly, notre fabricant de chaussettes à Limoges et notre fournisseur de cordons à Vertolaye en Auvergne sont tous labellisés EPV et c’est avec grande fierté que nous travaillons avec eux.
Mais la qualification EPV requiert des caractéristiques très précises (ex : exister depuis 50 ans) mais ne précise pas le degré de made in France des produits, c’est un élément à vérifier au cas par cas.

 

Quelles sont les limites des labels ?

Les labels sont un bon début, mais ne sont pas parfaits. N’importe quelle entreprise peut avoir sa production à l’étranger, réaliser la dernière étape de fabrication en France et marquer « made in France » sur son produit.
Les labels vérifiés dont nous avons parlé plus tôt ne garantissent qu’une portion de la fabrication du produit.
Il n’existe pas à ce jour de label 100% made in France.
En plus, obtenir ces labels veut aussi dire signer un chèque, et produire made in France est déjà difficile en terme de compétitivité et de marges.
Payer la justification de son travail en supplément, n’est pas possible pour bon nombre d’entreprises qui préfèrent entretenir une relation de confiance avec leurs clients sans passer par les labels. 

Ce schéma illustre bien la partie visible, celle que certaines marques veulent vous montrer par rapport à ce qui constitue vraiment le produit.

Pourquoi n’avons-nous pas de Labels ? 

Chez Le Vent à la Française, nous n’avons pas de labels, tout simplement car aucun ne remplit nos critères d’exigences.
Nous fabriquons exclusivement en France à partir de produits transformés (corde, métal, tissu) dans l’hexagone et dont la totalité de la valeur ajoutée a été créée localement.
Pour être totalement transparent avec vous, certaines matières premières, comme le coton, sont importées, car tout simplement introuvables en France et nécessaires à la conception de nos produits.
Nous pratiquons donc le « fabriqué en France » au maximum de nos possibilités.
Pour signer avec un label, il faudrait que celui-ci corresponde complètement à nos valeurs et ne soit pas l’ersatz d’une garantie made in France.

Vous voulez en savoir plus sur nos lieux de fabrication 100% Français ? Lisez notre article sur le Made in France

Vous avez maintenant notre avis sur les labels, c’est une bonne intention mais qui ne va pas assez loin dans le « made in France ».
A l’instar du BIO, c’est un argument dont on use et abuse sans qu’on ne sache tout le temps ce qui se cache derrière.
Renseignez-vous sur les produits que vous achetez, n’hésitez pas à demander aux marques l’origine et les lieux de fabrication de leurs produits.
Vous pourrez faire votre choix en connaissance de cause et soutenir réellement l’économie locale.
De notre côté, nous avons fait le choix de la proximité avec nos partenaires, nous souhaitons installer une relation de confiance durable avec tous les acteurs qui naviguent avec Le Vent à la Française.
Charles, notre co-fondateur le répète souvent : « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». 

 

« Il n’y a pas de Vent contraire pour celui qui sait où il va »

L’équipe du Vent.

     

 

Le Made in France

 

Le « made in France » est à la mode, est-ce la dernière lubie des marques pour nous inciter à acheter plus ? Ou est-ce une vraie démarche sociale et solidaire avec des produits de qualité à la clé ?

Vous l’aurez compris, chez Le Vent à la Française c’est la deuxième option qui nous intéresse.
A côté des marques à l’éthique douteuse, ou encore de celles qui se proclament made in France avec seulement une petite partie du produit qui l’est vraiment (plus de détails sur l’article des labels), nous avons fait le choix du 100% fabriqué en France.
Ce n’est pas une prise de position anodine, nous sommes convaincus que nous pouvons faire changer les choses, vers une mode plus responsable socialement, économiquement et écologiquement.
Nous allons vous expliquer pourquoi la fabrication française est primordiale pour nous.

 

La qualité avant tout !

Nous avons choisi de fabriquer dans l’hexagone car le Fabriqué Français est synonyme de qualité. Mais surtout, nous pensons que travailler avec des ateliers proches géographiquement est bénéfique pour tous.
Et c’est ce que nous faisons !
Par exemple, nous sommes à 10 min en voiture de notre atelier d’assemblage et d’expédition de nos bracelets. Cela nous permet de régulièrement nous rendre sur place pour vérifier que nos standards de qualité soient respectés. C’est aussi pour échanger avec Bernard, responsable de la production à l’ESAT Pierre Doussinet, un établissement médico-social visant à promouvoir la réinsertion professionnelle de personnes en situation de handicap.
Le dialogue est ininterrompu entre l’atelier et notre marque et cela crée un climat de confiance mutuelle.



La carte de nos fournisseurs issue de notre site internet

Nos collaborateurs sont aussi des partenaires, une relation saine est primordiale pour une entreprise pérenne. Nous nous soucions du bien-être des ouvriers, et ceux-là nous le rendent bien.  

Nous bénéficions d’un savoir-faire français centenaire dans la production textile et d’accessoires, même si ce dernier se raréfie, il est encore possible de soutenir l’économie de la mode en France et de contribuer à sa croissance. 


Photo issue de notre vidéo sur la production de nos pièces en bronze

Par exemple, nos casquettes 100% made in France sont produites dans des ateliers qui fournissent les plus grandes maisons de luxe françaises et nous sommes très fiers de pouvoir collaborer avec eux.
Nous arrivons à un tournant intéressant entre tradition et modernité. La nouvelle génération de producteurs apporte avec elle de nouvelles techniques de confection tandis que l’ancienne perpétue les savoirs ancestraux de la fabrication française.

 

Schéma de l’idée au produit final, chez Le Vent à la Française :

 

 

Un geste pour l’environnement

A l’ère du réchauffement climatique, de l’exploitation abusive des ressources et de la pollution des océans, le made in France et la consommation locale sont un excellent remède aux plus grands problèmes contemporains.

Evitons de retrouver toutes nos rivières comme celle-ci.  

Avec la fabrication française, pas de bateaux qui sillonnent les mers rejetant des métaux lourds dans l’atmosphère.
Moins d’avions brulant des tonnes de kérosène, car le produit final ne fait pas le tour du monde avant d’arriver chez vous.
Plus de transparence sur la provenance des matières premières.

Mais tout n’est pas parfait, il existe très peu de cultures de coton en France. La production made in France intégrale de la matière première au produit n’est pas une finalité. En effet, il y a des contraintes climatiques et certains savoir-faire que d’autres pays maîtrisent mieux que nous.
Il y a un juste milieu à trouver, chez Le Vent à la Française, nous ne sommes pas extrémistes. Nous souhaitons simplement un retour à une valorisation plus juste des produits, qui va dans le bon sens, celui de l’équité.

Repenser le modèle économique

La plupart des marques produisant à l’étranger font voyager leurs produits sur des milliers de kilomètres. Les produits finis sont vendus et revendus à des grossistes qui prennent une place importante dans la chaîne de valeur. Finalement c’est vous, le consommateur qui payez le tribut de cette industrie qui marche sur la tête.

Economie locale, circuits courts, prix justes, ce sont des concepts qui signifient des actions concrètes.
Ce n’est pas demain que la France deviendra un des pays producteurs majeurs d’avocats, de pétrole ou même de smartphones. Car nous avons des contraintes climatiques, de surfaces, de ressources et de savoir-faire.
Mais ce n’est pas le cas de la fabrication textile, la France est un pays producteur historique du secteur, inventeur du denim, l’ancêtre de la toile de jean telle que nous la connaissons, et illustre filateur de soie.
Même si la prospérité de ces industries n’est plus d’actualité, le savoir-faire français demeure et ne demande qu’à être soutenu.


L’industrie française de l’habillement : (chiffres de l’Insee)

 

 

En achetant des produits fabriqués en France, vous réduisez la perte de valeur qu’induisent les circuits longs. Vous soutenez des personnes qui consommeront la valeur produite en France et alimenterons l’économie locale : c’est un cercle vertueux.

Vous êtes d’ailleurs très nombreux à être solidaires de l’économie française selon ce sondage du guide du marquage d’origine de la direction générale des entreprises (DGE). Les mentalités évoluent et nous allons dans la bonne direction.

Sondage issue du Guide du marquage d’origine de la DGE.

 

Si l’on prend l’exemple du Vent à la Française, nous faisons travailler 10 corps de métiers et 42 personnes en moyenne sur chaque famille de produits. C’est une dynamique bienvenue dans les villes et villages qui ont souffert de la délocalisation.
Sur notre graphique ci-dessous (données de l’Insee) nous remarquons bien les effets de la délocalisation grâce à la courbe des effectifs salariés (en bleu) et les quantités croissantes d’importation (en rouge).

 

 

Nous n’avons pas de label Origine France Garantie car celui-ci est trop permissif. N’importe qui peut prétendre au label dès lors qu’il justifie de 51% de valeur ajoutée en France. C’est un bon début, mais nous préférons nous approcher des 100% et ne souhaitons pas laisser de flous ou d’imprécisions sur ce pourcentage. Vous pouvez d’ailleurs découvrir pourquoi nous n’avons pas de label certifié dans notre article sur les labels  ! 

Respecter les droits humains

Après l’écologie et l’économie, c’est la condition de travail des êtres humains qui est améliorée grâce au made in France. Nous avons la chance d’avoir des normes sanitaires, un salaire minimum décent, des congés payés, que certains pays d’Asie notamment, n’ont pas ou ne respectent pas.
Nous pouvons citer comme exemple le Rana Plaza au Bangladesh en 2013, une usine de textile aux conditions de travail déplorables qui a fait 1130 morts lors de son effondrement, les consignes d’évacuation des lieux n’ayant pas été respectées.


Photo de l’effondrement du Rana Plaza, regroupant plusieurs usines de production textile au Bangladesh 

Ce genre d’évènement est inacceptable, et les grandes marques sont responsables de cette négligence.
Mais le consommateur n’y est pas pour rien.
Coluche (célèbre humoriste français) disait « Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne se vende pas ».

Produire en respectant les personnes sur toute la chaîne de valeur à un coût, et ce n’est pas un t-shirt à 5 euros ou un bracelet à 3 euros qui offriront des conditions de travail décentes aux employés.

En conclusion, nous avons choisi et sommes fiers de produire en France. Cela nous permet d’accéder à des savoir-faire formidables et d’avoir une relation de proximité avec nos ateliers.

C’est un pas vers le respect de l’environnement, en réduisant les transports.
C’est un geste de solidarité pour notre économie locale.
C’est un signe d’engagement envers le respect des droits des travailleurs.

Nous espérons que vous en savez maintenant plus sur le made in France et pourquoi nous le défendons avec ferveur.

« Il n’y a pas de vent contraire pour celui qui sait où il va »  

L’équipe du Vent.